Une petite bibliothèque de playlists éditorialisées, à parcourir dans l'ordre.
Chaque carnet est un parcours pensé comme un récital — une trajectoire, pas une compilation. Les notes accompagnent l'écoute ; le séquençage compte autant que la sélection.
Du clavecin baroque à l'extinction méditative — Bach, Satie, Field, Chopin, Brahms, Debussy, Mompou. Un long crépuscule qui descend vers le seuil du sommeil, porté par les grandes références : Lupu, Pires, Levit, Andsnes.
Le piano du cinéma quand il cherche la retenue plutôt que l'effet — du répertoire classique vers la bande-originale, après le sas central de Pärt. Marianelli, Sakamoto, Hisaishi, Desplat, Jóhannsson, Morricone. Trois siècles, une seule nuit.
Préludes, théâtre vocal, Tristan, Ring, Parsifal : un parcours dense pour entendre la lumière, le désir, les motifs, le feu et les grands effondrements. Les tubes sont là, mais remis dans une trajectoire.